Petites leçons de vie

C’était un jour glacial et poisseux, le soleil brillait tout le monde, et le parfum des fleurs ouvrait toutes les portes du paradis et la beauté du printemps donnait une émotion et un sentiment éblouie. C’était le paradis non pas la vie.

Il était là comme tous les enfants du monde entrain de jouer, d’amuser, et de profiter de la vie. Il était un garçon très joyeux, heureux, courageux. Il avait la trace de l’innocence, de l’enfance et du bonheur. Quand je l’ai vu, j’ai ressenti que j’avais envie de revenir au passé et vivre la vie une autre fois et la colorier avec mes colleurs d’amour et d’amitié.

J’ai ressenti par un sentiment de jalousie, j’ai voulu dans ce moment de rester toujours enfant et jamais me grandir. J’avais les larmes dans les yeux et le chagrin dans le cœur parce que j’ai découvert que toute mon enfance a passé inaperçue sans me profiter de l’amour de mes parents et l’amitié de mes amis.

J’ai regardé dans ses yeux que les grands amés ont de la volonté et les faibles ont que des souhaits. Dans se visage j’ai découvert que l’homme n’essaie pas de devenir un homme de succès mais essaie de devenir un homme de valeurs.

Brusquement, j’ai vu que ce petit enfant doux, entrain de pleurer avec douleur et haine. J’étais fascinée et émerveillée, j’ai voulu savoir la raison de sa tristesse, Je n’ai pas pu attendre car je l’ai aimé, j’ai voulu qu’il soit heureux, qu’il soit avec ceux qui lui font sourire, qu’il rit autant qu’il respire et aimes aussi qu’il vive.

Enfin de compte, j’ai constaté qu’on n’a pas le droit de comparer notre vie avec celle des autres car on a aucune idée sur ce qu’ils vivent réellement.